Sexospécificité et traitement en matière de drogue
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Plateforme Genre et Dépendance du GREA - le mardi 14 Septembre 2010
Plateforme Genre et Dépendance du GREA qui aura lieu
le mardi 14 septembre 2010 de 14h à 16h à Rel’ier

Pour continuer la réflexion initiée lors de la précédente séance et répondre à vos préoccupations, nous recevrons Madame Marilène Vuille, sociologue, à l’Institut d'histoire de la médecine et de la santé publique (CHUV/UNIL), pour une intervention sur le thème

Historique du concept « genre »

La présentation sera suivie d’une discussion sur la question des représentations - stéréotypes dans les activités professionnelles.

Je vous invite à venir nombreux et nombreuses à cette rencontre, vos collègues femmes et hommes sont les bienvenu-e-s !
Pour des questions d’organisation, je vous remercie de confirmer votre présence, par mail ou par téléphone au 021 323 60 58.

Avec mes cordiales salutations et au plaisir de vous retrouver,


Valérie Dupertuis
Rel'ier
Rue Enning 1
1003 Lausanne
t. 021 323 60 58 f. 021 323 60 61
 
 
Femmes - de la Croix-Bleue
La Croix-Bleue vaudoise organise des groupes de parole -Espaces femmes- animés par des femmes pour des femmes, confrontées à des problèmes de dépendance en tant que consommatrices ou proches.
Informez-vous sur Internet à l'adresse
http://www.croix-bleue.ch/vaud/activites/femmes.asp
 
 
Usage de médicaments chez les jeunes - Problème de filles?
L’enquête menée tous les quatre ans auprès des écolières et des écoliers de Suisse montre que l’usage de médicaments est relativement répandu chez les jeunes de 15 ans (en 9ème année scolaire), surtout chez les filles. En 2006, environ un garçon de 15 ans sur quatre et plus d’un tiers des filles du même âge ont dit avoir pris au moins une fois des médicaments pour soigner des maux de tête au cours des 30 derniers jours. De même, plus d’un tiers des filles ont fait au moins une fois usage de médicaments pour soigner des maux de ventre, contre approximativement un garçon sur dix. L’usage de médicaments pour lutter contre des problèmes de sommeil ou la nervosité est moins fréquent, mais concerne tout de même environ 4% des garçons et environ 5% des filles de 15 ans.
En ce qui concerne l’évolution dans le temps, aucune tendance globale claire ne semble se dessiner entre 1994 et 2006 pour l’un ou l’autre des quatre troubles pris en considération.
Source: Calculs ISPA (2007). Enquêtes HBSC 1994, 1998 et 2006.

Usage répété/et ou cumulés de médicaments
Si l’on considère l’usage répété et/ou cumulé de médicaments chez les jeunes de 11, 13 et 15 ans, on observe une évolution différenciée des prévalences entre les groupes d’âge selon le sexe: en 2006, la proportion de jeunes ayant pris plusieurs fois un médicament pour soigner des maux de tête, des maux de ventre, des difficultés à dormir ou la nervosité au cours de 30 derniers jours semble diminuer quelque soit le groupe d’âge chez les garçons tandis qu’il tend plutôt à augmenter chez les filles plus elles avancent en âge.
En terme d’évolution dans le temps, on observe une diminution des prévalences entre 1994 et 1998 puis une augmentation en 2006 - mais à un niveau inférieur à celui de 1994 - dans les différents groupes, excepté parmi les filles de 13 ans. Chez elles, les prévalence sont comparables en 1998 et 2006.
Source: Calculs ISPA (2007). Enquêtes HBSC 1994, 1998 et 2006.
L’enquête menée auprès des écolières et des écoliers montre en outre que, parfois, les médicaments sont pris dans un but autre que celui de se soigner: en 2006, environ 5% des filles et environ 2% des garçons de 15 ans ont déclaré avoir pris au moins une fois des médicaments dans l’intention de se droguer.
Source: Schmid et al. (2007). Der Konsum psychoaktiver Substanzen von Schülerinnen und Schülern in der Schweiz. Ausgewählte Ergebnisse einer
Studie, durchgeführt unter der Schirmherrschaft WHO. Lausanne: ISPA.
Vous pouvez télécharger les chiffres et le texte sous:
http://www.sfa-ispa.ch/fr/faits-et-chiffres/medicaments/jeunes/
 
 
Les médicaments - un problème de femmes?
Les résultats tirés de l’Enquête suisse sur la santé de 2007 montrent qu’il y a dans quasi toutes les tranches d’âge une proportion plus élevée de femmes que d’hommes à faire quotidiennement usage de médicaments tels que les tranquillisants, les somnifères et les analgésiques.
Dans la tranche d’âge des 75 ans et plus, l’on observe que 17% des femmes avaient quotidiennement recours à un analgésique, et 17% à un somnifère dans les 7 jours précédant l’enquête. Pour les tranquillisants, ce pourcentage était de 6%. L'usage plus important de somnifères et d’analgésiques, mais également de tranquillisants chez les personnes âgées est probablement dû en grande partie au fait qu’elles sont plus affectées par des maladies chroniques et de fréquentes insomnies.
Selon la dernière enquête, la proportion des hommes utilisant chaque jour des
somnifères augmente dans les groupes d’âge à partir de 35 ans, tandis qu’il n’y a pas de tendance linéaire pour la prise journalière d’analgésiques ou de tranquillisants. Cependant, l’on peut observer une forte augmentation quant à la prise quotidienne d’analgésiques et de tranquillisants chez les hommes entre 55 et 64 ans. Une explication possible serait que les hommes se trouvant à quelques années de la retraite essaient de combattre une performance décroissante ainsi que le stress et des ennuis de santé en augmentation par une prise accrue de ce type de médicaments.
90.8% des médicaments de ce genre pris chaque jour ont été prescrits par un médecin. L'usage régulier et prolongé de certains somnifères et tranquillisants (en particulier les benzodiazépines), même à petites doses, peut conduire à une dépendance.
Source: ISPA (2009). Enquête suisse sur la santé 2007.
Vous trouverez d’autres informations sous :http://www.sfa-ispa.ch/fr/faits-et-chiffres/medicaments/usage/
 
 
La Strada - le bus le plus « féminin » à Berne
Le bus La Strada est un lieu d' accueil mobile pour travailleuses du sexe consommant des drogues. Il est ouvert le mercredi, le vendredi et le samedi de 21h.00 à 1h.30 (en hiver) et de 21h.30 -2h.00 (en été). Le bus La Strada est garé à proximité immédiate des endroits où se déroule le trafic de manière à garantir qu'il fonctionne comme lieu de rencontre important pour les prostituées.

Offre :
L’offre est centrée prioritairement sur l'information des femmes à propos du « safer use » et du « safer sex » ; des informations concernant les possibilités de logement, de restauration et d'hébergement sont également disponibles. Dans la plupart des cas, l'activité de conseil aux travailleuses du sexe sert à effectuer un triage vers d'autres offres d'aide plus étendue. Pour assurer cette fonction de manière professionnelle dans le cadre de « La Strada », il est indispensable de travailler en réseau avec d'autres offres d'aide sociale. C'est pourquoi des semaines d'action sont organisées en collaboration avec d'autres institutions, comme par exemple l'aide contre le sida, l'intervention de rue ou le centre pour femmes. En cas de problèmes ou des questions en rapport avec la santé, les femmes sont adressées à une gynécologue qui se trouve elle-même parfois dans le bus.

Un programme mensuel de wen-do (autodéfense pour les femmes) est proposé pour apprendre aux femmes à mieux se défendre dans des situations dangereuses. Mais ce n'est là qu'un des aspects de la promotion de la sécurité et de la confiance en soi. Les entretiens concernant la consommation de drogue, la dépendance, le travail du sexe, les lieux sécurisés pour rechercher les clients et les choisir sont tout aussi importants. De même, les prostituées peuvent trouver dans le bus des avertissements concernant des clients dangereux ou violents. Ces avertissements signalent des caractéristiques de clients avec lesquels d'autres travailleuses du sexe ont fait de mauvaises expériences.

Histoire, organe juridique et équipe :
Le bus a été créé en décembre 1997 par l'association ecclésiale de travail de rue sous le nom de « mascara ». En collaboration entre autres avec l'OSEO, son fonctionnement n'a pas cessé de se développer. Depuis mars 2003, de bus est géré par le Réseau Contact et il fait partie depuis 2009 du contrat de prestations de ce Réseau.
L'équipe de La Strada est constituée de 10 femmes engagées à temps partiel.

Il est prévu qu'à l'avenir, l'équipe ne sera plus présente seulement dans le bus, mais aussi dans la rue. Cela permettrait notamment d'attirer l'attention des travailleuses du sexe sur une offre qu’elles ne connaissent pas encore.

Vous trouverez d'autres informations sur le bus La Strada sous: http://www.contactnetz.ch/de/la_strada_bern_content---1--1085.html
 
 
Nous, les hommes, on supporte bien l'alcool, alors... - Pas de problèmes?
Ce dépliant s'adresse de manière franche aux hommes, leur permet de s'interroger sur leur relation avec l'alcool et donne des conseils en vue de maîtriser leur consommation.

Cliquez ici pour le texte de sfa/ispa:
Text
 
 
Faites avancer l'égalité des chances - entre hommes et femmes
Plus de stabilité du personnel, plus de facilité pour recruter des spécialistes et des cadres, plus de productivité, plus d'innovation : voilà ce dont bénéficient les entreprises qui offrent des chances égales aux hommes et aux femmes. Beaucoup d'entreprises en ont déjà fait l'expérience. Le Bureau fédéral de l'égalité entre femmes et hommes (BFEG) met à disposition 1 million de francs par an environ pour aider des projets qui font avancer l'égalité des chances. Ces aides s'adressent aussi aux organisations à but non lucratif.

La prochaine date-limite pour présenter des projets est le 31 mars 2010. Quels sont les projets qui peuvent en bénéficier ? Informez-vous sur Internet à l'adresse www.hommes-et-femmes.ch

L'égalité des chances entre hommes et femmes dans la vie professionnelle est un plus pour toute entreprise. L'Union patronale suisse (UPS), la Fédération des Entreprises Romandes et l'Institut suisse des administrateurs et dirigeants d’entreprises (ISADE) soutiennent le concept de ces aides financières.
 
 
Conseil en vue d'une intervention en toxicomanie - tenant compte du genre
Marie-Louise Ernst, psychologue et conseillère en organisation, est la déléguée de l'Office fédéral de la santé publique OFSP pour les questions genre dans le domaine des toxicomanies. Son mandat comprend notamment le conseil et la formation continue à l'intention des institutions, des organes juridiques, des groupes de projets et des autorités actifs dans la prévention des toxicomanies et l'aide aux personnes dépendantes. Il s'agit par exemple de

la formation continue à la perspective genre au sein des institutions en fonction des besoins particuliers,

le conseil et l'accompagnement en vue du développement et de la mise en œuvre d'offres tient compte des besoins spécifiques des genres,

le conseil et l'accompagnement lors de l'introduction de la perspective genre dans les chartes, les concepts et au niveau structurel.

La déléguée de l'OFSP peut vous aider à répondre aux critères régissant l'inscription au registre www.drugsandgender.ch. Les conseils aux institutions sont fournis gratuitement.

Contact :
Marie-Louise Ernst
Rohrmatt 21
3126 Kaufdorf
Tél. 031 809 22 96
m.l.ernst@datacomm.ch
 
 
Problèmes de dépendance - et vie de couple
Les femmes sont plus nombreuses à vivre avec un homme dépendant que l'inverse (en Allemagne, le rapport et d'environ 3 à 1). De ce fait, nombre d'entre elles sont amenées à partager et à supporter les conséquences de l'addiction de leur partenaire (p.ex. dettes, violences physiques, isolement). Dans la plupart des cas, les femmes restent liées plus longtemps à un partenaire dépendant que dans le cas inverse. En effet, un homme vivant en couple (partenariat ou mariage) soutient lui aussi sa femme addicte pendant un certain temps, avant de pousser avec détermination et énergie au changement.

Ce qui vaut pour les hommes ne souffrant pas d'un problème de dépendance s'applique également aux hommes addictes. Le mariage constitue en effet un avantage pour les hommes. Ainsi, les hommes qui vivent avec une partenaire ou qui sont mariés ont plus de chances de se stabiliser et de sortir de leur dépendance que ceux qui vivent seuls.

Pour les femmes, la situation s'avère plus complexe. Une étude montre ainsi que les femmes qui reviennent dans leur famille après un sevrage alcoolique sont notablement plus nombreuses à rechuter que celles qui vivent seules. Il convient cependant de relever qu'une séparation ou un divorce augmentent le risque de rechuter.
On peut donc dire qu'une relation durable et familiale aide les hommes à surmonter une dépendance, alors que les femmes ont souvent besoin de nouer de nouvelles relations qui leur ouvrent d'autres perspectives existentielles.

Pour plus d'informations, voir : Irmgard Vogt: Paare mit Suchtproblemen IN:.K. Lenz und F. Nextmann (Hg) Handbuch persönliche Beziehungen, Weinheim (2009).
 
 
Toxicodépendante et enceinte - des jugements mal placés
La grossesse d`une femme toxicodépendante soulève des questions juridique et éthiques difficiles. On sait en effet que la consommation de diverses substances peut entraîner des conséquences pour l’enfant en gestation.
La femme toxicodépendante rencontre en outre souvent les problèmes suivants :
1) En raison de la toxicodépendance, les médecins ne reconnaissent pas sa grossesse.
2) Elle est confrontée à des attitudes négatives du personnel soignant vis-à-vis de patientes toxicodépendantes se trouvant enceintes.
3) Par ailleurs, craignant de perdre la garde de leur enfant, les femmes elles-mêmes tardent à recourir à une aide médicale.
Un suivi de qualité de la grossesse d`une femme toxicodépendante est indispensable. Cela implique un accompagnement multidisciplinaire empathique (médecin traitement, pédiatre, gynécologue et sage-femme, travailleur social), sans accusation ni jugement. Les questions concernant le droit de garde de l`enfant ou le signalement de situations à risque doivent être abordées pendant la grossesse déjà. Il convient également de prendre contact avec le pédiatre, afin de constituer un réseau complet autour de la mère toxicodépendante.

Pour plus d`informations, se référer à A. Pelet, M. Monnat, B. Broers, Prise en charge de la grossesse in : Toxicodépendance : problèmes somatiques courants, une publication de COROMA et de la SSAM .
L`ouvrage peut être commandé à l`adresse suivante :http://content.karger.com/ProdukteDB/produkte.asp?Aktion=showproducts&searchWhat=books&ProduktNr=232637
 
 
Chly Linde encuorage de jeunes femmes dans leurs parcours de développment - et de prise de responsabilité au moyen de l'hippothérapie
La communauté thérapeutique Chly Linde existe depuis 1994. Cette offre destinée exclusivement aux jeunes femmes peut en accueillir six. Elle a pour but d'accompagner ces femmes vers une vie autonome et leur permettre une réintégration réussie au monde du travail. A côté des thérapies de groupe et individuelles, l'hippothérapie y joue un rôle important. A l'occasion d'un entretien avec Marianne Bürgin, la directrice de Chly Linde, je lui demande son avis sur ce qui a changé pour les jeunes femmes au cours des 14 dernières années. Elle ne constate pas de grands changements, outre qu'aucune cliente n'est plus exclusivement dépendante de l'héroïne. Auparavant déjà, les clientes présentaient souvent d'autres problématiques en plus de leur addiction, mais on ne parlait pas encore de diagnostic multiple à ce moment-là. Les femmes sont souvent appelées à surmonter de façon constructive un manque de compétences, des frustrations et des déceptions. Elle note cependant que les clientes sont plus exigeantes s'agissant de leurs besoins et de ce qu’elles demandent à l'équipe et à leur entourage. Marianne Bürgin observe combien il est important que les jeunes femmes apprennent à reconnaître leurs limites et qu'elles trouvent leur propre voie durant leur séjour à Chly Linde.
Travailler avec des chevaux lui paraît important. Non parce que ceux-ci seraient les meilleurs thérapeutes, mais parce qu'ils réagissent immédiatement à n'importe quel faux pas et font sentir directement aux jeunes femmes tout manque de clarté dans la relation.

Renseignements complémentaires sous http://www.chly-linde.ch/
 
 
Abus de médicaments - grande différence entre les sexes
Selon la définition donnée par l'OMS, il y a abus d'un médicament dès lors que celui-ci est utilisé sans raison médicale ou pris en doses plus élevées que nécessaire.En principe, tous les médicaments peuvent être consommés de façon abusive. Mais la pratique montre que les abus concernent généralement les substances dites psychoactives, en particulier les
* somnifères *(hypnotiques) * tranquillisants * antidouleurs (analgésiques) * stimulants.
L'usage régulier et prolongé de ce type de médicaments, même à petites doses, peut conduire à une (pharmaco-)dépendance.
Les résultats tirés de l'Enquête suisse sur la santé de 2002 montrent que 19% des adultes (dès 15 ans) prennent au moins un antidouleur, un somnifère ou un tranquillisant par semaine. Plus d'un tiers de ces consommateurs hebdomadaires, soit 7% de tous les adultes, en prennent chaque jour. On constate ici une grande différence entre les sexes: les femmes utilisent en effet beaucoup plus de médicaments susceptibles d'engendrer une dépendance que les hommes.
La proportion de personnes qui ont recours aux antidouleurs, aux somnifères et aux tranquillisants augmente avec l'âge. Dans la grande majorité des cas, ces médicaments ont été prescrits par un médecin.

Usage de médicaments chez les jeunes
L'enquête menée tous les quatre ans auprès des écolières et des écoliers de Suisse montre que l'usage de médicaments est relativement répandu chez les jeunes de 15 ans (en 9ème année scolaire), surtout chez les filles. En 2006, environ un garçon de 15 ans sur quatre et plus d'un tiers des filles du même âge disent avoir pris au moins une fois des médicaments pour soigner des maux de tête au cours des 30 derniers jours. Similairement, plus d'un tiers
des filles ont fait au moins une fois usage de médicaments pour soigner des maux de ventre, contre approximativement un garçon sur dix. L'usage de médicaments pour lutter contre des problèmes de sommeil ou la nervosité est moins fréquent, mais concerne tout de même environ 4% des garçons et environ 5% des filles de 15 ans.

Pour plus d'information cliquez: http://www.ispa.ch/index.php?IDcat=73&IDcat73visible=1&langue=F
 
 
Traitement avec prescription d'heroïne - plus d'hommes que femmes
Le traitement avec prescription d'heroïne aide les personnes fortement dépendantes de l'héroïne. Il prévoit la prescription d'heroïne pharmaceutique de manière strictement contrôlée, complétée par une prise en charge psychosociale et un traitement médical.
A la fin 2006, 1308 patient(e)s suivaient une thérapie dans l'un des vingt-trois centres de traitement avec prescription d’héroïne, dont deux centres dans des prisons (fin 2005 : 1295 patient(e)s). Le traitement avec prescription d'heroïne est actuellement offert par onze cantons. Sur l'ensemble des personnes traitées en 2006, 76% était des hommes et 24% des femmes.
Sur la totalité des patient(e)s admis depuis 1994, 71% ont restés en traitement un an et 58% deux ans ou plus.

Le rapport peut être déchargé sur la web-site du sfa/ispa :http://www.ispa.ch/index.php?IDtheme=228&IDcat72visible=1&langue=F
 
 
La dépendance à Internet - touche autant les femmes que les hommes
On considère qu'en Suisse, 50'000 personnes sont dépendantes d'Internet ou risquent de le devenir.
Les personnes touchées passent beaucoup de temps (soit 34 heures et plus par semaine) à jouer à des jeux virtuels, à participer à des chats, à des groupes et/ou à consulter des sites sexuels et pornographiques. Les chatrooms, les jeux en ligne et les sites consacrés au sexe sont particulièrement susceptibles de générer une dépendance semblable aux autres addictions. Il en va de même pour les symptômes : les personnes touchées banalisent leur comportement. Elles ressentent un besoin pressant de se connecter à Internet et ces personnes risquent de rencontrer des problèmes sociaux avec leurs amis et leur famille.
Une étude pilote indique que la dépendance à Internet touche en majorité des jeunes de moins de 20 ans. Les jeunes gens de moins de 20 ans sont touchés un peu plus souvent (8.2 pour cent) que les jeunes filles du même âge (6 pour cent). Le nombre de personnes dépendantes baisse continuellement avec l'âge.
A partir de 25 ans, le rapport s'inverse, les femmes étant alors davantage dépendantes d’Internet que les hommes.
Les femmes et les hommes surfent sur la toile pour des raisons différentes. Ainsi, les hommes sont plus enclins à se faire plaisir en recherchant des stimulations visuelles (pornographie) et les femmes le font par la communication (chat).

D'autres informations sur la dépendance à Internet sont disponibles sous :
http://www.dfi-luzern.ch/index.php?id=221
 
 
Prostitution masculine -
Bien qu'elle soit légale depuis 1992, la prostitution masculine reste encore un sujet tabou.
Le nouveau site Internet www.safeboy.ch conçu spécialement à l'intention des travailleurs masculins du sexe entend pallier cela. Le site a pour but essentiel de prévenir les maladies sexuellement transmissibles. Les rendez-vous et les contacts avec les clien-tes passant souvent par Internet, cette plateforme paraît particulièrement appropriée pour s'adresser aux travailleurs masculins du sexe. Selon Francis Rossé, le responsable du site www.safeboy.ch, plus de 5000 personnes on déjà visité le site depuis le début de l'année 2008, en majorité des hommes séjournant en Suisse avec un permis de touriste et pratiquent donc ce travail illégalement. Aussi ce site est-il actuellement disponible en 5 langues (allemand, français, anglais, russe et portugais). Il est prévenu d'y ajouter prochainement le roumain. Par ailleurs, les images y sont très explicites; elles doivent permettre de comprendre les messages sans diposer de grandes connaissances linquistiques. En outre, il existe des lieux de rencontre et des travailleurs de rue dans les villes de Bâle, Zurich et Genève où les travailleurs du sexe peuvent poser des questions et faire état de leurs problèmes.
www.safeboy.ch propose des informations sur la prévention, les questions juridiques et au sujet des drogues. Francis Rossé part de l'hypothèse qu'il est rare que soit la toxicomanie qui conduise à ce travail, mais que ce problème apparaît dans le cadre du travail du sexe. Selon lui, il arrive ainsi que les prostitués soient payés en drogue. Par ailleurs, il a constaté que nombreux sont les travailleurs du sexe qui évoluent volontiers et souvent dans les maisons de jeux, ce qui implique un danger important de devenir des joueurs compulsifs. Selon lui, on n'accorde pas suffisamment d'attention aux escorts masculins. Il suohaiterait pouvoir ce consacrer davantage à ces problèmes également, ce qui permattrait de mieux faire comprendre comment se transmettent l'infection par le VIH et les autres maladies sexuellement transmissibles.
www.safeboy.ch est un projet de l'Aide suisse contre le sida dans le cadre du programme Male Sex Work.

Lien: http://www.safeboy.ch/fr/index.html
Vous troverez d'autres information sous: http://www.aids.ch/f/index.php
 
 
Tabac - Habitudes de consommation
Une comparaison des donnés de l'enquête sur le tabagisme des années 2002 et 2006 montre que la part des fumeurs et fumeuses dans la population suisse tend à diminuer.
Le taux de fumeurs et fumeuses parmi la population résidante âgée de 14 à 65 ans est passé de 32% en 2002 à 29% en 2006. Généralment, il y a plus d'hommes que de femmes qui fument, la proportion était de respectivement 32% et 26% en 2006. C'est dans la tranche d' âge des 20 à 24 ans que l'on trouve de plus grand nombre de fumeurs, indépendamment du sexe (48% des hommes et 38% des femmes de cette tranche d'âge).
La volonté des fumeuses et fumeurs d'abandonner la cigarette n'a guère changé entre 2001 et 2006: En 2006, un peu plus de la moitié (53%) voulaient arrêter: 11% dans les 30 jours, 18% entre un et six mois et 24% à un moment ultérieur. La volonté d'arrêter de fumer était variable selon l`âge: la tranche d'âge de plus jeunes entre 14 à 19 ans et celle de 25 à 55 ans montraient une plus forte volonté d'abandonner la ciagarette (près de 55%), que le groupe de fumeuses et fumeurs de 20 à 24 ans (48%).
La proportion des fumeuses et fumeurs entre 55 et 65 ans montrait également peu de motivaiton pour un arrêt (46%) en 2006. Il est à supposer que ces personnes, qui fument déjà depuis de nombreuses années, ne voient pas l'intérêt de cesser de fumer dan la deuxième moitié de leur vie, ou alors que de nombreuses tentatives échouées aient eu un effet négatif sur leur espoir d'y parvenir.

Pour plus d'information cliquez:http://www.ispa.ch/index.php?IDtheme=216&IDcat71visible=1&langue=F
 
 
Alcool - L'alcool et les jeunes
Les chiffres de l'Enquête suisse sur les comportement de santé des élèves réalisée en 2006 montrent que la part des adolescents qui consomment de l'acool chaque semaine, qui avait augmenté drastiquement en 2002, a régressé: en 2006, 25.4% des garçons et 17.6% des filles âgés de 15 ans consomment de l'alcool au moins une fois par semaine.
La plupart des écoliers et écolières de 15 ans qui ont bu l'alcool au moins une fois durant les 12 dernier mois l'ont fait pour un motif d'ordre social, par example "pour mieux apprécier une fête" ou "parce que c'est drôle lorsque l'ont est avec les autres."
La part des jeunes de 15 ans qui déclarent avoir été ivres au moins deux fois dans leur vie, est en constante augmentation depuis le commencement de l'enquête. Après le pic de 2002, cette part est toujours nettement plus élevée en 2006 que lors des années précédentes, se situant à 28.1% pour les écoliers et à 19.0% pour les écolières de 15 ans.

Pour plus d'information cliquez:http://www.sfa-ispa.ch/index.php?IDtheme=199&IDcat67visible=1&langue=F
 
 
Deuxième journée nationale - "Genre et addictions"
Pensez "genre"! Dans l'exposé qu'elle a présenté en ouverture de la deuxième journée nationale "Genre et addictions", Marie-Louise Ernst, mandatée par l'OFSP pour promouvoir l'intervention en toxicomanie tenant compte du genre, fait le bilan suivant: Les données empiriques sont claires. Les facteurs liés au genre occupent und place très importante dans l'aide aux personnes dépendantes.
Gudrun Sander montre pourquoi l'égalité des chances est une tâche de direction; Marilène Vuille et le Prof. Heino Stöver proposent des exposés sur la construction de l'identité sexuelle et la masculinité, tandis que Margret Rhis-Middel, Michael Engels et Mara Hermann-Aïta font part des connaissances issues de la pratique et de la recherche en matière de jeu compulsif et de pratique de la consultation.

Vous trouverez la présentation et les exposés de cette journée à l'adresse suivante:
http://www.infodrog.ch/pages/fr/them/genr/genre_1.htm#20080612
 
 
Drogues - Drogues illégales
Consommation

Expériences de consommation chez les adultes

En 2002, plus d'un homme sur trois, et une femme sur cinq dans la tranche d'âge des 15 à 39 ans avait consommé une drogue illégale au moins une fois dans sa vie. Le plus souvent, il s'agissait de produits dérivés du cannabis.
La consommation de drogues illégales reste le plus souvent un phénomène limité dans le temps.
Les données relatives à la consommation de cannabis au cours de l'année écoulée le confirme: seuls 4.4% des femmes et 10.1% des hommes en ont consommé durant les douze mois précédant l'enquête de 2002.

Expériences de consommation chez les jeunes

En 2006, pas moins de 34.2 des écoliers et 26.8% des écolières de 15 ans ont déjà goûté au moins und fois au cannabis.
Les jeunes de cet âge expérimentent rarement d'autres drogues illègales. Ce n'est généralement qu'à partir de 18 ans qu'ils en font l'expérience.

Vous pouvez télécharger les chiffres et le texte sous:
http://www.sfaispa.ch/index.php?IDtheme=97&IDcat40visible=1&langue=F
 
 
Réseau Genre - Sexualité, addiction et genre
Sexualité, addiction et genre était le thème de la troisième Journée du Réseau Genre.

La Doctoresse Barbara Boers a montré les aspects médicaux et biologiques du thème. Ce qui est intéressant est de remarquer que les dysfonctions sexuelles ne sont pas moins étudiées chez les femmes que chez les hommes. On pense que 10 à 30% des problèmes sont du côté des femmes.
Différents liens existent entre la consommation de substances et la sexualité. Il y a beaucoup de substances qui enlèvent les inhibitions en cas de dosage bas, tandis que les hautes doses entraînent des problèmes sexuels.

Le professeur Marcello Schumacher a mis en évidence les aspects psychosociaux du thème. Il a donné une définition de la sexualité et expliqué quel est le processus longitudinal de la vie. Les scripts sexuels sont une combinaison des normes sociales, de l’espérance individuelle et des pratiques apprises et préférées dans le passé.
Le genre a beaucoup à faire avec l'addiction mais aussi avec la sexualité. Beaucoup de mythes façonnent les images de la sexualité féminine et masculine.

Exposé de M. Schumacher

Exposé de Mme Boers.
 
 
Plateforme romande - GENRE ET DEPENDENCES
Le programme de 2008

Le mardi 26 février, Femmes marginalisées et logement
Présentation de deux recherches par M. Olivier Schmid, chargé de recherche, UniL, Fac. des géosciences et de l'environnement
- Sans domicile fixe. Figures, trajectoires et politiques (canton de Vaud, Neuchâtel, Bienne et Genève)
- Exclusion urbaine et logement: de l'urgence au système "D" (canton de Vaud)

Le mardi 20 mai, Présentation des activités de l'Equipe Mobile en Addictions et parentalité (EMAp), service d'abus de substances (HUG).

Le mardi 16 septembre , Programme à définir

Le mardi 11 novembre , Programme à définir

Les séances ont lieu de 14h à 16h à Rel’ier, Rue Enning 1, 1003 Lausanne

Merci de confirmer votre présence au secrétariat de Rel’ier ou au secrétariat le matin – tél. 021 323 60 58.
 
 
Femmes - Groupes de thérapie sexospécifiques
Monika Vogelsang demande dans son article, dans l'Aerzteblatt, plus de groupes de thérapie sexospécifiques pour femmes.
On estime qu'en Allemagne environ un tiers des gens qui prennent trop de l'alcool sont des femmes. dans les cliniques de svrage, on en trouve seulement un quart de femmes.

L'article de Monika Vogelsang peut être téléchargé ici (en allemand):www.aerzteblatt.de/v4/archiv/artikel.asp?src=suche&id=57225/
 
 
 

Rédaction
sfinx téléphone 031 398 34 35
info@drugsandgender.ch
webmaster@drugsandgender.ch
dernière mise à jour 30.08.2010